Mauvais conseil anti-crise : le faux enlèvement

Atame, de Pedro Almodóvar

Atame, de Pedro Almodóvar

Simulée son enlèvement afin de réclamer une rançon à sa famille pour payer ses dettes, c’est apparemment la mauvaise idée en vogue en Espagne. Conséquence probable de la crise, la Police a recensé 24 cas de fausses séquestrations en 2012. Deux fois plus qu’en 2011. Les cas de faux enlèvements avec demande de rançon ont même dépassé le nombre de cas réels qui s’est élevé à 17 l’année passée.

« Il y a des gens qui ne peuvent pas payer leurs dettes et feignent leur propre séquestration, ce qui est non seulement un délit, mais aussi une escroquerie envers leur propre famille, » s’indigne Alberto C. González, inspecteur en chef de la Section Séquestrations et Extorsions de la Police Nationale dans les colonnes du quotidien ABC. González rappelle par ailleurs que simuler une séquestration en tant qu’auteur ou victime constitue un délit punissable par la loi.

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